Naissance
Résumé : Ma première fanfic sur mon personnage de Robin. Vous allez découvrir son enfance difficile. Bonne lecture à tous. Ne pas utiliser mes personnages et mes histoires sans mon autorisation !
Au fond d'une tanière une ravissante louve allait bientôt mettre bas. Elle s'appelait Karine et avait une magnifique fourrure beige et blanche. Elle était soutenue par sa meilleure amie, Nelly une louve beaucoup plus âgée.
- Allez Karine tu vas y arriver, je le vois il commence à sortir
Après 5 bonnes minutes de douloureuse épreuve, le miracle de la vie avait fait son œuvre.
- Félicitations, il est tellement mignon. Comment vas-tu l'appeler ?
- Il va s'appeler Robin !
Et c'est ainsi que Robin vit le jour, il était de couleur marron un peu gris et il avait les mêmes yeux bruns que sa mère, mais ce n'était pas un vrai loup car Robin avait également du sang de chien. En effet sa mère était tombée amoureuse d'un magnifique husky noir aux yeux bleus du nom de David. Malgré l'interdiction de la meute qui détestait les hommes et qui se méfiait des chiens, Karine et David avait vécu leurs amours dans le plus grand secret, et ce qui devait arriver arriva, et c'est ainsi que Robin vint au monde. Par chance Robin ressemblait beaucoup à un loup et la meute ne vit rien.
Robin était un chien loup très vif et toujours de bonne humeur au grand bonheur de ses parents. Chaque jour lui et sa mère quittaient la meute pour aller voir son père. Celui-ci lui expliquait beaucoup de choses de la vie. Robin comprenait et apprenait vite, et depuis quelque temps il avait une grande passion pour les courses et chaque jour il s’entraînait avec son père. Mais un jour après leur séance habituelle, David voulut montrer quelque chose à son fils.
- Ou on va Papa ?
- Je vais te montrer la ville de Nome.
- La ville ? Mais il y a des humains, et les humains détestent les loups ! Dit Robin effrayé
- Ne t'inquiète pas nous n’allons pas entrer dans la ville. J'ai des amis à te présenter, et puis tu ressemble également à un chien, si les hommes te voient avec moi ils ne verront pas que tu es à moitié loup.
- D'accord.
Robin était un peu plus rassuré et s'approcha de la ville avec son père. De loin, il vit quelques humains, c'était la première fois qu'il en voyait et c'était comme son père lui avait décrit. Ils passèrent à côté de la ville et se dirigèrent vers un vieux bateau échoué sur la plage. Ils montèrent sur le pont, et à ce moment la Robin vit un drôle de jars russe en train de balayer le pont avec un balai et un seau. Robin s’apprêta à bondir sur le jars mais fut retenu par son père
- Non Robin ! On ne prend pas les amis pour des proies. Bonjour Boris comment vas tu ?
- Ah bonjour David ! Cela fait longtemps que moi plus te voir. Qui est ce jeune petit avec toi ?
- Robin je te présente Boris un vieil ami. Boris voici mon fils Robin.
- Enchanté ! Dit Robin un peu gêné de l'avoir pris pour proie.
- De même ! Mais dis moi David ton fils ressemble beaucoup à loup, tu n'a pas peur ?
- Non ne t'inquiète pas nous ne sommes pas entrés dans la ville, il est également à moitié chien, mais toi dis moi, Muk et Luk ne sont pas l.....
A ce moment la deux ours polaires arrivèrent en trombe et se précipitèrent vers Boris et lui rentrèrent dedans.
- Bête stupide ! Vous ne pouvez pas faire attention quand vous arrivez ?
- Désolé oncle Boris on voulait juste jouer. Dis Muk
Robin éclata de rire tant la situation était ridicule et fit ainsi la connaissance de Muk et Luk, les deux ours polaires adoptés et élever par Boris le jars russe. Robin jouait avec Muk et Luk pendant que son père discutait avec Boris. Puis à ce moment là un grand malamute de couleur beige et crème arriva sur le bateau.
- Kitok, quelle bonne surprise !
- Bonjour David cela faisait longtemps.
- Oui en effet. Robin viens voir, je te présente Kitok mon ami d'enfance.
- Bonjour.
- Bonjour jeune louveteau. Dis-moi David, pourquoi ne viendrais-tu pas nous rendre visite avec ta famille, je vous présenterai à mes enfants
- Excellente idée, cela permettra à Karine de revoir sa vieille amie Aniu, et à apprendre à nos enfants à se connaître !
- Très bien alors à demain.
- Au revoir à demain.
Et c'est ainsi que le lendemain Robin et ses parents rendirent visite à Kitok et Aniu. Robin fit ainsi la connaissance de Balto et Nitti, les deux enfants De Kitok et Aniu. Pendant plusieurs jours, Robin et sa famille rendait régulièrement visite à leurs amis, Robin s'était facilement lié d'amitié avec les enfants de Kitok mais principalement avec Balto, qui comme lui ressemblait autant à un chien qu'à un loup et qui était également passionné de course. Tout allait pour le mieux, Robin et Balto échangeait des moments de complicité et d'amitié inoubliables et tout le monde était heureux.
Mais le destin est cruel et ce bonheur ne dura pas, car un jour alors que Robin et sa mère retournaient vers la meute, un chasseur et son chien les prirent en chasse. Karine qui avait senti le danger prit son fils dans sa gueule et s'enfuit. Mais le chasseur tira et la louve se prit la balle dans la patte arrière. Karine s'effondra par terre et lâcha son fils.
- Maman relève toi vite ! Qu’est ce qui t'arrive ?
- COURS ! Laisse-moi, sauve ta vie ! COURS !
Karine ne put en dire plus, une autre balle lui transperça la tête et elle tomba morte, le sang éclaboussa le pauvre Robin.
- Maman réveille toi ! MAMAN s'il te plaît, ne me laisse pas !
Le pauvre louveteau fit ce qu'il put pour réveiller sa mère, il ne comprenait pas qu'elle ne se réveillerait jamais. Robin été maintenant couvert du sang de sa mère et le chasseur se rapprochait toujours avec son chien qui aboyait férocement. Robin regarda le chasseur avec des yeux terrifiés, celui ci pointa son fusil et s’apprêta à achever le pauvre loup. Mais avant qu'il ne put tirer, une formidable masse noir bondit et attrapa Robin à toute vitesse et s'enfuit. Le chasseur n'eut pas le temps de réagir, David s'enfuyait à toute vitesse, son fils avec lui.
- Papa arrête, on ne peut pas laisser maman ! Dit Robin effrayé et paniqué.
David ne répondit pas,et cela suffit pour que Robin comprenne et se mette à pleurer pendant que son père réussit à semer le chasseur et à ramener son fils à la meute. Lorsque les loups virent le chien entrer dans leurs territoire, ils se mirent tous en position d'attaque et à montrer les crocs. David essoufflé reposa son fils et essaya de calmer les loups, mais ceux-ci se rapprochaient dangereusement. A ce moment là, le mâle Alpha arriva, c'était un grand loup gris très sévère et qui était très strict sur les règles.
- Que fais tu ici, chien avec le fils de Karine avec toi ?
David savait que cela ne servait à rien de mentir, et décida d'avouer la vérité.
- C'est également mon fils, je suis son père et sa mère est morte tuée par un chasseur.
Cette dernière phrase fut très difficile à avouer pour David qui venait de perdre la louve qu'il aimait. Mais certain loups ne le prenaient pas au sérieux et dirent
- C'est un menteur c'est lui qui est responsable de sa mort il va nous dénoncer aux humains !
- Oui il faut le tuer !
Tout les loups étaient d'accord et se rapprochaient dangereusement de David. Le chef, lui, était très en colère de savoir qu'un membre du clan avait trahi sa confiance et répondit.
- Tu as condamné Karine en ayant voulu l'aimer, les chiens ne sont pas dignes de confiance tu aurais dû restée avec tes humains !
- Arrêtez, laissez moi vous expliquer, j'aimais sincèrement Karine et jamais je ne vous dénoncerai.
- Nous ne pouvons pas te faire confiance, toi et Karine avaient trahi une règle importante de notre meute et tu vas en payer le prix !
- NOOOOOON !
A ce moment là, les loups se jetèrent sur David et lui donnèrent de violent coups de crocs et de griffes. Robin voyait toute la scène, il eut beau supplier au chef d’arrêter rien n'y fit. A ce moment la Robin eut un énorme sentiment de haine et de tristesse, sa tête lui tournait et il voyait rouge de partout. Robin ne put voir l’achèvement des loups sur son père, car il perdit connaissance. Quand il se réveilla, Robin se trouvait dans la tanière de Nelly, celle ci était restée auprès de lui quand Robin était inconscient. Robin se rappela pourquoi il s'était évanoui, il voyait encore dans ces yeux tous ce sang et toute ces horreurs, et il éclata en sanglot en se blottissant contre l'amie de sa mère.
- ils sont morts ils ont été tués ! Dit Robin en pleurant à chaude larme
- Ne t'inquiète pas mon petit. Tu es encore en vie et je te promets te veiller sur toi comme mon propre fils
Mais cela ne suffisait pas à consoler le pauvre louveteau attristé par la perte de ses parents qu’il avait vu mourir sous ses yeux. Nelly faisait ce qu'elle pouvait pour le consoler, mais avec beaucoup de peine dut lui avouer que si lui était encore en vie, c'est quelle avait réussi à convaincre le chef de l'épargner, car celui-ci voulait également le tuer car il ne voulait pas de chien dans sa meute. Robin savait qu'il en voudrait toute sa vie à sa meute, mais pour le moment il était trop jeune et ne savait pas quoi faire, il était trop perturbé par la mort de ses parents et ce qu'il venait d'apprendre
- Qu'est ce qui va m'arriver maintenant ? Dit Robin toujours en sanglotant.
- Il ne va plus rien t'arriver, c'est fini maintenant ne t'inquiète pas, ça va aller.
Mais malgré le temps qui passa, cela ne s'arrangea pas. Robin avait grandi et il était devenu l'Oméga de la meute, car en effet tous les autres loups se moquaient de lui, le rejetaient ou le frappaient sans raison. De plus en grandissant, Robin ressemblait de plus en plus à un chien, ce qui ne l'aida pas à mieux s'adapter dans la meute, tout le monde le détestait et connaissait son histoire et ses origines, et profitait de cela pour lui faire le plus de mal possible. Robin était devenu dur et triste, il n'avait plus la joie de vivre et la bonne humeur d'avant. Quand un loup voulait le frapper il se laissait faire sans broncher et ne répondait pas aux insultes des autres. Une seule chose lui faisait oublier sa peine, ces séances de course qu'il n'oubliait jamais de faire quotidiennement et qui l'arrangeait beaucoup quand il devait fuir les loups qui lui voulait du mal. Nelly était très gentille avec lui mais ne pouvait rien faire pour l'aider dans ses problèmes quotidiens car elle était trop vieille. Un jour, alors que Robin se promenait pour essayer d'oublier sa tristesse, il crut reconnaître l'endroit où il était. Oui en effet, c'était ici que vivait son meilleur ami Balto qu'il n'avait pas vu depuis la mort tragique de ses parents. Pendant un instant le cœur de Robin se remit à battre et il se précipita pour retrouver son ami, mais à peine était-il arrivé qu'il s’arrêta net. Devant lui se trouvait des cadavres. Il n'en fallait pas plus à Robin pour comprendre ce qui s'était passé, des chasseurs avait tué Balto et sa famille et emporté leurs fourrures. Robin s'enfuit aussi vite qu'il était venu, ce qu'il avait vu le rendit malade et il s'arrêta pour vomir et pleurer la mort de son ami. Quand finalement, il retourna auprès de la meute quelque chose l’attendait chez Nelly. Il entra dans la tanière et vit celle-ci allongée au fond de la grotte
- Robin, approche mon petit
- Qui y a t il ? Tout va bien ?
- Oui, oui ne t'inquiète pas pour moi, approche, j'ai quelque chose à te donner.
Robin s'approcha et Nelly lui tendit un bandana violet foncé avec son nom inscrit dessus.
- C'est pour toi. Ta mère voulait te le donner pour quand tu serais grand et je crois que le moment est venu pour toi de l'avoir.
Robin ne répondit pas il regarda le bandana et le mit autour du coup, il lui allait à merveille et à peine l'avait-il enfilé qu'il ressentit la chaleur de sa mère au fond de son cœur.
-Robin il faut que tu saches, je n'en ai plus pour très longtemps.
- Non, Nelly ne dis pas ça, j'ai encore besoin de toi, ne me laisse pas seul !
- Tu ne seras jamais seul, tes parents sont là dans ton cœur.
- S'il te plaît non, tu es la seule famille qu'il me reste ! Dit Robin tandis que les larmes commençaient à couler.
- Mon temps est venu, maintenant c'est à toi de te débrouiller tout seul.
- Mais je ne connais rien de la vie sauvage, j'ai encore besoin de toi, ne me laisse pas !
- Tu n'as plus besoin de moi, tu vas t'en sortir tu es quelqu'un de bien, trouve ta voie.
A ce moment là Nelly ferma les yeux pour ne plus jamais les ouvrir, Robin éclata en sanglot et sortit de la grotte en courant. Sa course fut stoppée par une bande de louvarts de son âge qui lui barraient le passage
- Eh bien qui voilà ! Le bâtard de la meute. Dit le loup qui se trouvait devant les autres
- Laisse moi tranquille je ne suis pas d'humeur !
- Eh bien tu réponds maintenant ce n'est pas bien de ta part, cela mérite une correction.
- Dégage de mon chemin ou c'est toi qui seras corrigé
Les loups étaient surpris par ce changement subit de comportement de la part de l'Oméga qui se laissait faire d'habitude.
- Comment oses-tu me parler sur ce ton ?
- Je te parle comme j'en ai envie alors maintenant fous moi la paix et laisse moi passer !
Robin ne savait pas ce qui lui prenait de répondre comme ça, il était vraiment en colère et il en avait assez de se laisser faire.
- N'essaie pas de vouloir changer ce que tu es. Tu es l'Oméga sans famille de cette meute et tu le resteras !
- Tais-toi immédiatement !
- Et qu'est ce que tu as autour du cou ?
- C'est tout ce qui reste de ma mère et de toute façon qu'est ce que ça peut te faire ?
- Tout ce qui reste de ta traînée de mère, tu ferais mieux de t'en débarrassée !
- Je t'interdis de parler comme ça de ma mère !
- Pourquoi ? C'est la vérité, ta mère n'était qu'une traînée qui avec ton imbécile de père a mis au monde le bâtard que tu es aujourd'hui !
- TA GUEULE !
Robin était vraiment en colère, le loup avait touché là où sa fait mal et continuait de le provoquer. A ce moment là, Robin eut de nouveau ce sentiment de haine et de tristesse et il sentit quelque chose lui arriver au niveau des yeux et du cœur. Il ne remarqua pas que le loup s'était arrêté de parler et le regardait bizarrement et sans prévenir Robin lui sauta dessus. Une grande bagarre éclata alors, Robin était devenu hystérique et ne contrôlait pas ce qu'il faisait et prenait facilement l'avantage sur le loup. Mais les autres loups lui sautèrent dessus et un énorme amas de coups, de crocs et de griffes survinrent à une vitesse folle. Malgré sa rage qui lui donnait de la force, Robin perdait l'avantage mais continuait de se battre lorsqu'un formidable coup de griffe lui transperça l’œil gauche. Robin hurla de douleur et revint à la raison. Il comprit, cette fois les loups n'essayaient pas de lui faire du mal ils voulaient vraiment le tuer. Robin s'extirpa tant bien que mal de la bagarre et s'enfuit dans la forêt. Les loups très en colère se ruèrent à sa poursuite mais Robin était trop rapide pour eux et en peu de temps, il les sema. Robin continuait de courir sans regarder en arrière, il voulait mettre le plus de distance entre lui et cette meute qui lui avait fait tant de mal, mais il trébucha et atterrit près d'une rivière. Quand il retrouva ses esprits, il voulut laver son œil meurtri dans la rivière mais dès qu'il vit son reflet dans l'eau, il sursauta de frayeur. Non pas par les trois marques de griffe qu'il avait à l’œil gauche, mais par ses yeux qui d'habitude bruns étaient devenus rouges. Un horrible rouge sang qui lui donnait un regard de haine. C'est alors que Robin comprit : Ayant été affecté par la mort de ses parents qu'il avait vu mourir sous ses yeux. Ayant vu beaucoup de sang ce jour là, Robin avait attrapé une sorte de malédiction qui lui donnait ses yeux rouge et qui le rendait incontrôlable quand il se mettait en colère. Suite aux provocations du loup, cette malédiction c'était réveillé et avait poussée Robin à attaquer. Robin était effrayé et déboussolé. Il avait perdu ses parents, ses amis, sa mère adoptive et maintenant son foyer. Il ne lui restait plus que le bandana laissé par sa mère, et une malédiction qu'il ne savait pas contrôler. Robin éclata en sanglot, la nuit était tombée et il se mit à neiger. Robin poussa alors un formidablement hurlement à la lune, un chant puissant, doux et triste à la fois. Robin le ressentit, quelque chose en lui venait de naître, il était libre maintenant et plus jamais il ne se laisserait faire. Puis, finalement calmé il nettoya ses plaies. Il était un peu plus détendu et à ce moment là, il vit dans son reflet ses yeux qui redevenaient bruns. Rassuré, il réfléchit à sa situation, il ne reviendrait jamais dans sa meute et il ne connaissait rien à la vie sauvage, quand soudain il eut une idée. Il était peut être à moitié loup mais il était également à moitié chien, donc il décida de laisser tomber son côté loup et de devenir un chien. Il savait que ce serait difficile de devenir un chien et de se faire accepter par les humains mais il devait essayer et il savait qui pourrait l'aider, Boris. Il se mit donc en route en direction de Nome. Pendant plusieurs jours, il chassait des petites proies pour se nourrir mais il réussit à s'en sortir et bientôt Nome était en vue. Ses plaies avait finalement disparu ou cicatrisé mais il gardera toute sa vie la griffure qu'il avait à l’œil. Il se dirigea vers le bateau échoué, épuisé et affamé, il monta dessus et trouva Boris en train de laver le pont avec son balai et son seau.
- Boris ! C'est moi, Robin.
Boris se retourna mais Robin n'en dit pas plus et tomba de fatigue et s'endormit. Quand il se réveilla il se trouvait sous une couverture dans la cabine du bateau. Il regarda autour de lui et vit un chien qui le regardait en souriant. Ce chien lui disait quelque chose mais non impossible.
- Balto... ?
- Ça y est, tu es réveillé !
- Tu es vivant je te croyais mort !
Robin éclata alors en sanglot il ne savait pas quoi dire, Balto s'approcha de lui et lécha ses larmes et lui raconta son histoire, comment un chasseur avait tué ses parents et que sa sœur s'était enfuit mais qu'il ne l'avait jamais revu et comment il a retrouvé Boris. Robin écouta toute l'histoire et lui raconta la sienne puis il demanda à Balto
- Balto, j'ai décidé de devenir un chien et de rester à Nome, aussi puis-je rester vivre avec vous ?
- Bien sûr que oui nous sommes amis et nous avons eu nos moments difficiles mais maintenant nous allons nous entraider. Je vais t'aider à vivre comme un chien mais je te préviens ce sera difficile, les hommes savent que nous sommes à moitié loup et se méfient de nous.
- Très bien ! Alors nous arriverons à nous faire accepter, ensemble !
FIN