J’étais adolescent quand tout a commencé. J’avais eu une enfance heureuse avec ma sœur Esperanza ! Nous étions avec nos parents sur nos terres. J’étais a cette époque le plus heureux du monde,rêvant d’aventure... j’étais à cette époque intrépide et j’allais le regretter. Esperanza ,elle, était lassée de cette vie qui tournait en boucle et elle rêvait du grand amour (idée qui a cette âge me semblait complètement idiote !)
Le temps passa et nous étions maintenant tous deux adulte. Et je comptais bien en profiter ! J’allai me promener sur les terres et aperçu des choses beiges qui se tenaient sur leur deux pattes. Elles avaient de longs bâtons à la main et criaient des phrases que je ne comprenais pas. Je m’approchai et l’une d’elle lança sont bâton sur moi .Il me transperça une patte sans s’arrêter.J’étais pris d’une douleur affreuse; ma patte lâcha elle tomba et moi avec je ne pouvais plus me lever !Les bipèdes étaient de plus en plus proche :mon cœur se serra. Dès que l’un fut assez proche je plantait mes dent dans sa jambe.Il poussa un cri fort. Les hommes m’encerclaient et mon père arriva juste devant moi et commença a les ruer de coups de sabots. Il tourna la tète et dit « Vite pars aller ! ». Je ne savait pas quoi faire, je voulut me lever, mais la douleur causée pas le morceau de bois reprit ! J’aurais voulu rester au près de mon père pour combattre mais il me criait de partir et je savais qu’avec ma patte dans cette état je ne pourrait pas l’aider. Mon père vit que j’étais toujours la et il me lança « pars je te promet de revenir ! »Je le regardait, les larmes au yeux et parti. Je courait et ma jambe me faisait extrêmement mal; quand soudain j’entendis un hennissement !Puis, plus rien. Plus de cris, même plus la voix des hommes ne parvenait a mes oreilles.Je me retourna et au fond de moi je savais que mon père ne pourrais pas revenir.Je sentis a ce moment une immense culpabilité monter en moi. J’arrivais lentement jusqu’à ce que ma sœur et ma mère accoure.Elles m’aidèrent a regagner le troupeau. Une fois arrivé ma mère me demanda ou était mon père en me regardant fixement.Je ne répondis pas,j’en étais incapable et la regarda en sanglotant légèrement. Elle regarda le ciel et ouvrit grand ses yeux plein de tristesse. Elle se laissât tomber au sol et pleura. Esperanza était comme figée, elle ne bougeait pas,laissant quelques goutes couler le long de ses joues.Les jours passèrent: ma jambe allait mieux mais la tristesse était toujours la il lui fallut quelques années pour s’atténuer mais le sujet était extrêmement sensible.
Un jour que je me promenais tristement j’aperçus Esperanza avec un cheval d’un noir intense. Je ne voulais pas risquer de perdre ma sœur j’accourus et me mis entre elle et l’étalon .L’étalon broncha et dit a Esperanza "c'est qui, lui ?". Esperanza rigola un peu et dit « Mon frère ! »A ce moment je soufflai sur l’étalon noir. Esperanza reprit « Et voila Strider ! il est très gentil alors tu peux te décaler s'il te plait ? »Je me poussai mais je me méfiais assez de Strider. La nuit tombée, après une longe discussion, je pus enfin ramener ma sœur au troupeau.Le temps passait et je faisais a présent confiance en Strider. Un jour il s’approcha avec Esperanza et il dit « écoute je..Je vais partir fonder mon propre troupeau et Esperanza viens avec moi. Veux-tu venir ? »Je regardai les yeux d’ Esperanza :elle était entrain de réaliser son rêve. Je voulais venir avec elle mais je ne pouvais pas. Pas abandonner ma mère qui était bouleversée par la perte de son amour alors si ses deux enfants partaient...Je mis ma tète sur Esperanza et dit a Strider « ¨prends soin d’elle ». Strider me sourit et les deux chevaux partirent vers les plaines en galopant. Esperanza se retourna une dernière fois et continuât son chemin. Ma mère a été compréhensive quand je lui ai annoncé la nouvelle.
Quelque temps plus tard, je repensais a mon père que j’aimais tant; il s’était sacrifié pour moi ! Quand soudain des bruits retentir les mêmes bruit que ce des hommes que j'avais déjà rencontrée ;Je tourna la tète vers le gouffre d'où venait les bruits et vu un cheval courir il était poursuivi. Cette senne me rappela la fois ou cela mettait arriver. Je ne pouvais pas rester la sans bouger !Je descendit le fossé et barra la route au hommes. Mais cette fois il était sur d'autre chevaux et avait des chapeaux et plus de tissu sur eu. Mais cette fois je n'eu pas mal il me passèrent simplement des cordes qui me retenait a leur coté je tirais mais j'étais toujours la !Il commencèrent à me trainer en arrière vers des terres que je ne connaissais pas. Je tourna la tète et demanda au cheval que j'avait sauver de dire à ma mère ce qu'il c'était passer.
la route fut longue à marcher jour et nuit et quand enfin nous sommes arriver les bipède mon mis une chose glacée dans ma bouche et un poids sur le dos et ensuit il s'asseyait sur moi je fis tomber les premier mais au bout de plusieurs mois j'ais abandonner. J'en avais marre de me battre alors je les laissais faire. Mais un jour une jeune jument fut amenée et elle fut mise dans mon box. Nous avons sympathisé et je me suis senti responsable d'elle. Elle s'appelait kim.Mais elle elle ne s'est pas laissée abattre elle était comme indomptable et elle m'a redonner du courage.Les années passèrent mais un jour les hommes ont comprient qu'il ne pourrait nous monter ils nous ont alors envoyé dans un autre endroit ou on était stoker dans des grande boite qui avancait.Les hommes appelaient ca des trains. À un moment il nous sortis nous ont attaché et il fallait tirer. Quand un jeune étalon isabelle (j'étais loin de me douter que s'était mon neveu) à casser les chaines qui nous retenait prisonnier. kim et moi sommes retourner sur mes terres natale mais ont m'appris que ma mère était morte et je n'avais même pas pu lui dire au revoir. .je vis maintenant seul avec elle sans lois en repensant a tous les moments heureux que j'ai vécu.