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Ce matin-là, -on ne pouvait pas être sûr que c'était le matin tellement il faisait sombre- c'est la pluie qui tambourinait à la fenêtre qui réveilla la maison. Les trois chatons bondirent de leurs lits et dévalèrent les escaliers en trombe. Ils galopèrent dans le salon, arrivèrent au pied du sapin, et... Rien, il n'y avait rien, aucun pacquet, aucun cadeau, pas le moindre petit ruban tout frisotit. Le verre de lait et l'assiette en porcelaine garnie de petits gateaux n'avait même pas été touchée. Marie gémit : - Ce n'est pas parce que nous n'avons pas été sages, la nourriture n'a même pas été emportée... - Le père Noël n'est tout simplement pas passé. continua Toulouse, déséspéré. - On est bien le 25 décembre, m'man ? demanda Berlioz avec inquétude. - Oui mon trésor, je ne sais pas ce qui a bien pu se passer... Je suis si triste pour vous. Je ne crois plus au père Noël. - Moi non plus ! répondirent en choeur Marie et Toulouse. Les décor devint soudain flou et se mit à bouger tel une spirale envoutante. Puis la vision de Berlioz devint, inéxistante, il ne pouvait distinguer le noir du blanc, le vide du plein, l'existant du rien. Les yeux bleus du petit chaton noir s'ouvrirent et ils observa autour de lui. Tout était comme d'habitude, il leva les yeux vers le lit de sa mère, un peu plus loin. - M'man, quel jour sommes-nous ? - Le 24 décembre mon Trésor. Ciel, j'ai fais un horrible cauchemar ! - Moi aussi ! ajouta Marie. - Le père Noël n'était pas venu ! renchérit Toulouse. - C'est étrange, j'ai fais le même rêve. dirent-ils tous d'une même voix.... Berlioz ne pouvait pas rester sans rien faire, d'après vous, comment doit-il mener l'enquête ?
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