Partie 1: Naissance
C'était lors d' une soirée d'été. A Nome, une petite ville d'Alaska, un husky faisait les cent pas, derrière lui dans une maison, sa compagne mettait bas. Il avait beau savoir que tout se passerait bien, il ne pouvait s'empêcher de stresser. Certaines fois il s'arrêtait à la lumière, et l'on voyait de son pelage noir et blanc perler quelques gouttes de sueur. Son coeur battait la chamade, il ne pouvait s'empêcher de penser au pire. Avec lui, un Saint Bernard du nom de Doc tentait de le rassurer.
« Champion, ne t'inquiètes pas, tout se passera bien.
- Je sais Doc, répondit le husky d'une voix tremblante, mais et si elle manquait de forces.
- Champion, je te rappelle qu'elle a les meilleurs vétérinaires de Nome à ses côtés.» Champion soupira, c'était vrai, les meilleurs vétérinaires étaient aux côtés de sa compagne. Il s'assis à côté de Doc.
« Merci, Doc, je peux toujours compter sur toi.
- Mais, c'est à ça que servent les amis. »
La porte s'ouvrit, et un homme passa la tête. Champion entra, à peine passa-t-il la porte, qu'il entendit des jappements de chiots. Il pénétra dans une pièce, et là, il la voit. Mysty, sa compagne, la husky blanche regardait, son compagnon avec ses yeux bleus océans. Champion, versa quelques larmes de joie. Il s'approcha, et se pencha, de sa gorge s'échappa un cri attendri. Devant lui quatres petits chiots, chacun de couleur différente. Le plus gros, un roux et blanc, un peu moins gros, un gris et blanc et un blanc, le dernier, tout petit un noir et blanc. Champion fut ému et ne pût s'empêcher de pleurer. Sa compagne lui lècha le museau, et lui dit qu'il fallait les nommer.
« Très, très bien. Le roux on pourrait l'appeler...
- On devrait les nommer.
- Oui, tu as raison.»
Les maîtres de Champion, se posaient les mêmes questions. Champion lança un aboiement et se maîtres se retournèrent et virent leur chien. Champion se demanda, comment se faire comprendre d'eux. Il eût une idée, ses maîtres avaient un fils et cet enfant possédait des lettres en bois. Champion monta les escaliers quatre à quatre déboulant dans la pièce. Il ne voyait que le lit un tapis, une table de chevet, une petite lampe et deux caisses. Il se précipita sur la plus petite. La traînant en bas. Il ouvrit la boite et prit des lettres, mais pas au hasard. Il pointa du bout du museau le roux et prit la lettre C. Il avait vu les humains enseigner les mots aux enfants. Il écrivit tant bien que mal, " Chester ". Les humains furent dans l'étonnement le plus complet. Il prit d'autres lettres et pointa le gris avant d'écrire " Stone", il pointa le blanc et écrit " Snow". Puis le dernier, il écrivit "Steele" Il avait mit deux bonnes heures pour écrire leurs noms et il était épuisé. Il répéta les noms pour sa compagne, il ne savait pas lire, en fait, il avait déjà vu ces mots. Et il avait pût reconnaître les lettres et bien les assembler. Doc entra dans la pièce et se pencha pour voir les chiots. Il fondit en voyant les quatre boules de poils.
«Qu'ils sont mignons. Tu dois être fier.
- Oh oui ! »
Deux mois plus tard
« Maman, maman regarde ! J'ai attrapé un lapin !
- C'est... Mais où l'as tu trouvé Chester ?
- Dans les bois maman ! répondit le jeune chiot roux.
- Avec ton père ?
- Oui maman.
- Où son tes frères ?
- En ville, maman.
- Très bien, allons les rejoindre.
- Oui maman.»
Steele et ses frères avaient bien grandi depuis leur naissance. Ils avaient tous gagné en autonomie, et pouvaient déjà courir.
Partie 2: un ennemi redoutable
Cela se passa lors des trois mois de Steele et ses frères ils jouaient tranquillement, dans la forêt quand arriva un petit chiot jaune avec une tache brune sur l'oeil droit. Il était accompagné d'une dizaine d'autres chiots, dont l'un paraissait plus frêle et un autre plus gros. Le jaune s'avança, d'un pas assuré vers Steele et le poussa, se qui le fit tomber dans un ruisseau peu profond qui coulait là. Le chiot jaune se mit à rire suivi des autres. Mais il tomba lui aussi dans le ruisseau car Chester l'avait poussé à son tour:
« Pas touche à mon p'tit frère. dit-il en grognant.
- T'es qui pour me donner des ordres le Rouquin ? répondit le chiot jaune en remontant la berge.
- Le fils du champion de Nome, Blondinet!
- Me traites pas de Blondinet, Rouquin, tu sais pas à qui t'as affaire !
- Mais c'est le fils de Champion, on devrait les laisser Kaltag. dit soudainement le petit frêle.
- Fermes-là Star la d'mi portion où j'te fait bouffer tes oreilles ! avait dit Kaltag.
- T'as qu'à pas m'appeler Rouquin, Blondinet !
- Je suis le chef de cette ville, tout le monde fait se que j'dis ici, et je peux te dire que t'échappera pas à qui règle.»
Leurs yeux lançaient des éclairs, Kaltag regardait Chester de ses yeux marrons pleins de rage. Chester lui, lui avait plongé ses yeux verts feuille dans ceux son opposant. Steele sorti de l'eau et se plaça aux côtés de son frère. Kaltag posa ensuite ses yeux sur Steele, grognant et battant furieusement de la queue. Puis il se retourna, partant sans un mot, suivi de tous les autres chiots. Laissant seul Steele et ses frères. Chester avait l'air grave et se retourna vers ses frères disant :
« Rentrons, il le vaut mieux»
Tout le monde le suivi sans rien dire. Chester raconta leur rencontre à ses parents qui furent embêtés. Le lendemain Steele jouait avec ses frères quand soudain, ils partirent assez rapidement. Sans que Steele ne s'en rende compte, le laissant seul. Steele les chercha mais ne les trouva pas. Pour comble, il tomba sur la bande de Kaltag. Le chiot jaune le poussa.
« Alors, où sont tes frères ? Je ne les voit pas. dit Kaltag.
- Laisse moi Kaltag.»
Steele essaya de passer à côté mais Kaltag le poussa encore plus fort.
« Où vas-tu... Le gamin !
- Loin de toi.
- Mais je ne suis pas d'accord, gamin.»
Kaltag aidé de sa bande se battirent contre Steele. Il fût blessé gravement et laissé à moitié mort sur la plage, respirant à peine, couvert de blessures retrouvé par son père. Champion reprimenda ses fils et demanda à Steele se qui s'était passé, il pût difficilement raconter la scène. Le lendemain, Champion alla voir le père de Kaltag pour des explications, et le père du chiot jaune parrut surpris de tels propos. Champion montra alors Steele pouvant a peine marcher la réaction du père de Kaltag fut immédiate et il appella son fils qui nia tout en bloc.
Steele s'amusait tranquillement, quand il vit Kaltag arriver.
« Gamin, je peux te dire que tu t'es fait un ennemi.»
Et il reparti aussi vite qu'il était venu. Steele se leva étonné. Il réfléchit pensant que s'était vrai, il s'était fait un ennemi, un vrai. Et sa lui faisait peur. Quel serait son avenir ? Serait-il condamné à passer le reste de sa vie à être persécuté par Kaltag ? Il n'en savait rien. Mais se dont-il était sûr, c'est qu'il allait devoir se battre et que le chemin va être long et difficile. Mais, il allait se battre et prouver à se Kaltag qu'il était plus fort qu'il ne le pensait. Et c'est sur ces pensées que Steele rentra chez lui. En chemin, il croisa une petite chienne. Il apprit qu'elle se nommait Dixie. Il se presenta et devinrent vite amis. Ils passèrent le reste de la journée ensembles, ils discutaient, jouaient. Ils partirent même se baigner s'éclaboussant, sautant nageant. Lorsque le soleil se commença à se coucher, Steele dû rentrer. Quand il passa la porte de sa maison, il raconta sa journée à ses parents. Ses parents étaient heureux de voir qu'il se faisaient des amis.
Le lendemain
Steele avait retrouvé Dixie et ils jouaient dans la forêt, soudainement Kaltag fit son entrée. Il n'était vraiment pas content. Steele regarda derrière le chiot jaune et se rendit compte qu'il avait une marque de crocs sur la queue. Il s'approcha de Steele, les yeux pleins d'une haine sans pareille. Son coeur demandait la vengence, et c'est Steele qui l'essuirait. Il lui sauta dessus sans crier garre et lui mordit l'épaule. Steele hurla de douleur, et lui mordit en retour la patte avant gauche. Kaltag sourit étrangement avant de le pousser contre un rocher.
« C'est tout s'que t'as dans ventre Gamin !
- Oh oui! haha
- Riez tous, faites comme Nikki ! lança
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