Cela fait super longtemps que j'avais pas écris d'histoire sur notre chien-loup préféré

Bon, celle-ci sera assez nulle parce que j'ai pas beaucoup d'idée, et j'ai pas envie d'en reprendre une ancienne pour le moment... Si je finis cette histoire, je compte écrire le passé de Boris, là j'avais pleins d'idées XD
Bref, pour l'histoire, en gros: Aleu a mis bas, et elle tient à annoncer la nouvelle à ses parents, en personne. Cependant tout ne se passe pas comme prévu durant son absence ^^
Je te le promet, je reviendrais vite... On fera une grande fête pour célébrer ça... Yusha... Tohna... Irys... Mes parents en seront fier. Prends soin d'eux, et surtout de toi...Depuis plusieurs lunes déjà, la louve courrait. C'était avec joie qu'elle remarquait avec quelle bonheur elle gambadait alors que durant plusieurs longs mois elle était restée couché, à attendre que tout cela passe. Ses douleurs, sa fatigue... En voyant le résultat, tout s'était envolé, elle avait absolument tout oublié. Et voilà que, sa promesse faite, elle était sur les routes, poussée par le vent, son seul accompagnateur.
Elle avait traversé "l'étendue d'eau", était revenue sur les terres arides qui faisaient à présent face à son territoire, les deux sols coupés par la mer. Elle ne s'y était pas attardé, avait à peine jeté un regard en arrière, pressée de revoir ces enfants qui avaient fait pétiller son regard de bonheur, et avait filé à travers les rochers. Les forêts, les monts, les clairières... Tout passa à une telle vitesse qu'elle n'y prêta pas attention, omnubilée par la joie qu'elle transmettrait en quelques simples mots. C'était si peu, et cela faisait tellement de bien!
Ne prenant pas garde, elle bondit dans une flaque d'eau qui lui trempa tout le pelage, allant jusqu'à lui faire avaler l'eau boueuse du sol. Elle éclata de rire, accéléra le pas. Elle était si heureuse que rien ne l'arrêterait, aujourd'hui.
La terre devint de plus en plus froide, jusqu'à laisser place aux premières couches de neige. Le froid la fit frissoner, mais accélérer davantage. Elle approchait de Nome. Elle approchait du but.
La petite colline de neige passée, elle aperçut la ville et sourit. Elle était arrivée. Cependant, le plus dur n'était pas passé: les chasseurs.
Jetant un regard autours d'elle, la louve, devenue une ombre, trottina, le dos vouté et proche du sol, jusqu'aux bois. Elle observa la ville, cherchant un chemin, une ruelle déserte, un moment propice pour entrer. Plus personne ne la reconnaitrait ici. C'était devenue une louve, une vrai. Elle savait qui elle était. Ce qu'elle était.
Quelques minutes s'écoulèrent durant lesquels, rêveuse, elle imaginait la tête que feraient les deux nouveaux grands parents. Son absence d'attention fut cependant vite troublé: des chasseurs approchaient. Prise de court et apercevant les chiens, la louve se jeta dans un buisson, se plaquant un maximum au sol et dans les branches pour que la nature épouse son odeur. Les premiers chiens n'y firent absolument pas attention et entrainèrent leurs chasseurs un peu plus loin dans la forêt. Ce fut le dernier chien qui s'arrêta face au buisson, gronda et, serrant les crocs, renifla le buisson. Il se redressa quasi immédiatement et aboya, le regard fixé sur ce qu'il venait de découvrir.
Heureusement pour la louve, aucun des chiens et des chasseurs ne remarquèrent le dernier chien. Peut être le sous estimaient-ils trop pour le surveiller?
Le canidé jeta un oeil sur les autres qui s'éloignaient, puis, serrant de nouveau les crocs, il parut se dire "tant pis, je l'aurais tout seul!" et bondit dans le buisson, atterrissant pile sur l'inconnue. Grondant, il l'immobilisa au sol, tandis que celle-ci cherchait à se débattre. Au moment où elle cessa de gesticuler et l'observa dans les yeux, le chien s'immobilisa.
"Aleu?!"